A ce train-là, mes oreilles restent à la traîne.
Ce matin au réveil, j'ai allumé la radio de notre première radio publique. J'ai d'abord cru que l'animateur parlait en langue étrangère. La vitesse de son débit laissait mon cerveau au bord du sens. C'est stupéfiant de parler si vite! Les phonèmes défilaient comme un rapide passant dans une gare à toute berzingue: on ne parvient pas à distinguer les visages de passagers à la fenêtre.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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