Affichage des articles dont le libellé est visage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est visage. Afficher tous les articles
Photographie - Il y a des regards qui laissent entendre le son d'une voix.
Donner un visage aux généralités, et elles deviennent singulières.
Déjà cité sur ce blog, mais d'une profondeur époustouflante:

«Rencontrer un homme, c'est être tenu en éveil par une énigme.» (Emmanuel Lévinas)
J'aime les visages qui ne livrent pas tout de suite leurs secrets. Ils promettent des vies de découvertes et de joies.
Le sentiment étrange de voir pour la première fois le visage d'une personne qu'on connaît depuis des années.
Il y a des visages qui me fascinent et font mystère et dont je me délecte de n'y rien comprendre, car je peux ainsi chercher plus longtemps, découvrant sans cesse, ne les épuisant jamais, les aimant profondément.
«Dans son esprit se produisit ce phénomène habituel, par lequel un visage aimé que nous n'avons pas vu depuis longtemps et qui nous frappe à première vue par des altérations superficielles survenues pendant l'absence, redevient tel qu'il nous était familier dans le passé: l'impression du changement s'efface, l'âme ne perçoit que les traits essentiels de la personnalité, de cette personnalité unique et propre à chaque être.»  (Léon Tolstoï, Résurrection, Folio, p. 132)

Récisons que cette remarque concerne Nekhlioudov revoyant un amour de jeunesse.
«Les visages : des ampoules électriques plus ou moins allumées.» (Thierry Vernet)
Oser se laisser irradier par tout le rayonnement d'un visage aimé, sans chercher à en amoindrir les effets.
Ton visage est un chant, les oiseaux me l’ont dit ce matin. Ton visage est l’expression de chair de cette petite musique intime qui scintille dans les yeux.
Je sais que lorsqu'un visage n’a plus rien à me dire, c’est que mon coeur sèche.
La vérité n'a jamais le visage qu'on attend, et en tout cas pas celui de celui qui ne vient pas déranger notre petite tranquillité proprette où on vient le poser sur un guéridon pour faire triompher les apparences.
J'aime la beauté d'un visage paisiblement fatigué, apaisé, qui s'abandonne. J'ai l'impression qu'il se confie.
Au milieu des pires lassitudes, un visage aimé comme un déclic qui nous rend à la vie.
Sur son visage on voit des traces, des douleurs, rien d'une symétrie parfaite et mensongère, et c'est pour ça que la joie trouve tant de chemins pour rayonner dans les sillons de ses heurts de vie, et le rire de gravité pour s'exprimer librement. Son visage me touche tant par sa vérité profonde dont il tire sa beauté, par sa sensualité subtile, dont je ne me lasse jamais.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?