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Cet ami qui me raconte qu'une fille en pince pour lui, mais qu'elle lui a demandé s'ils pouvaient se voir en secret, car elle redoutait le regard de ses copines qui se moqueraient d'elle parce qu'elle n'a pas trouvé un mec mieux que lui.
Je trouve extraordinaire qu'une personne disposant d'outils aussi prodigieux qu'un cerveau et une sensibilité puisse formuler une phrase pareille sans que quelque chose de fantastique lui arrive - sa langue se détacherait de sa bouche par exemple, ou sa cervelle s'écoulerait en liquide grisâtre par son oreille gauche. Et si, en plus, j'ajoute que l'ami en question est africain...
Je trouve extraordinaire qu'une personne disposant d'outils aussi prodigieux qu'un cerveau et une sensibilité puisse formuler une phrase pareille sans que quelque chose de fantastique lui arrive - sa langue se détacherait de sa bouche par exemple, ou sa cervelle s'écoulerait en liquide grisâtre par son oreille gauche. Et si, en plus, j'ajoute que l'ami en question est africain...
Ces amis qui me racontent que leur petit garçon de trois ans s'est éperdument épris d'une voisine, de forte corpulence, et que ladite voisine a dit:
- J'en profite, car lorsqu'il verra comment je suis vraiment...
J'aurais aimé pouvoir dire à cette dame que si ce petit bout en est follement amoureux, c'est précisément parce qu'il la voit vraiment, à travers le regard de l'enfance, et non à travers les préjugés sociaux qui bornent nos horizons et nous font passer à côté de fabuleuses rencontres.
- J'en profite, car lorsqu'il verra comment je suis vraiment...
J'aurais aimé pouvoir dire à cette dame que si ce petit bout en est follement amoureux, c'est précisément parce qu'il la voit vraiment, à travers le regard de l'enfance, et non à travers les préjugés sociaux qui bornent nos horizons et nous font passer à côté de fabuleuses rencontres.
C'est une plaisanterie? Sur France Inter, une émission entière est consacrée à interviewer les responsables de communication des candidats actuellement en campagne sur les violences verbales de leur communication? C'est comme si on nous montrait le making of pendant le film. Et la responsable de la campagne de François Hollande de dire:
- On me connaît bien et on sait que...
Chacun sucre un peu de vanité sur le dos de la baleine. D'autant plus étonnant de la part de gens qui seraient censés travailler en coulisse et ne pas venir parasiter le débat.
- On me connaît bien et on sait que...
Chacun sucre un peu de vanité sur le dos de la baleine. D'autant plus étonnant de la part de gens qui seraient censés travailler en coulisse et ne pas venir parasiter le débat.
Ariane Ascaride sur la RSR - Quelqu'un peut-il dire à cette dame qu'elle est menacée par une maladie grave... Un ego démesuré qui la rend ridicule. Remarquez, ça ne tue pas.
"J'ai un métier si difficile, si dur, si cruel, si solitaire que je m'offre au moins le luxe de choisir de faire ce que je veux"... Mais allez seulement travailler 42 heures à la chaîne et on en reparle.
"Ah, c'est qui le chanteur qui passe maintenant? Claude François? Ôôô j'adoooore Claude François"...
"Ah, s'il y avait la guerre, j'irais sur le front offrir ma poitrine aux balles..." Mettez déjà votre écharpe pour pas attraper froid au lieu de dire n'importe quoi.
Mais elle m'énerve! Mais elle m'énerve!
"J'ai un métier si difficile, si dur, si cruel, si solitaire que je m'offre au moins le luxe de choisir de faire ce que je veux"... Mais allez seulement travailler 42 heures à la chaîne et on en reparle.
"Ah, c'est qui le chanteur qui passe maintenant? Claude François? Ôôô j'adoooore Claude François"...
"Ah, s'il y avait la guerre, j'irais sur le front offrir ma poitrine aux balles..." Mettez déjà votre écharpe pour pas attraper froid au lieu de dire n'importe quoi.
Mais elle m'énerve! Mais elle m'énerve!
Le papa d'une collègue qui lui demande de «ne pas oublier de prendre internet avec elle» lorsqu'elle viendra dimanche à midi. Le Bienheureux, il ne connaît pas sa chance de faire partie des personnes pour qui internet peut encore être quelque chose qu'on oublie à une époque où c'est devenu une composante de l'oxygène qu'on respire. Et je ne doute pas qu'il lui dira de ne pas oublier de le reprendre avec elle en repartant, car ma foi, tu vois, nous on ne saurait pas très bien quoi en faire ni où le mettre.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...