Deux papillons qui fricotent forment un trèfles à quatre feuilles.
Avec les ceuxquicellesqui de Jean-Louis Kuffer, on a toujours un peu la trouille d'être passé à la moulinette et de se mirer de travers. Ce qui, soit dit en passant, n'est pas un mal, se faire moudre l'ego est excellent pour pour se remettre à l'endroit. Mais le coup de scalpel est parfois d'une telle justesse qu'on a l'impression de se retrouver tout nu.
À l'hôpital, les principaux acteurs de la pièce qui se joue sont tous en blouse. Mais entre celle du malade, et celle des médecins, il y a un monde.
Quand je vois cet ambulancier, une armoire, qui vient acheter un gros sandwich à la cafétéria de l'hôpital, alors que la seule idée de me retrouver à sa place me coupe durablement l'appétit...
Cette vieille porte d'un des couloirs de l'hôpital à laquelle on a adjoint un bras motorisé afin de la forcer à continuer à servir, et qui grince sur ses gonds jour et nuit, comme une vieille dame très fatiguée et un peu sénile - elle s'ouvre régulièrement sans aucune raison. On lui a collé sur la vitre une pancarte notifiant son châtiment: PORTE AUTOMATIQUE.
Je me réjouis de traverser allègrement le lourd mois d'août chaud et moite, cette dernière étape qui va me permettre de rivage de mon mois préféré, septembre, qui va m'ouvrir les portes de l'automne.
Philippe Noiret, Michael Lonsdale, Jean-Pierre Marielle: trois timbres de voix comme des œuvres musicales qu'on peut écouter encore et encore, émerveillés, trois voix qui servent les textes pour leur donner une profondeur que peu sauraient leur conférer.
«Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.» (Gustave Thibon, L'ignorance étoilée)
Savoureuse anecdote de Jean-Pierre Marielle qui raconte que son grand-père durant le repas s'était fait piqué son omelette par un chat. Il a pris son fusil, tiré le chat, et il a récupéré son omelette pour la terminer.
Peur du vide, manque de confiance dans mes ressources scribouilleuses? Quoi qu'il en soit, chaque fois que je me précipite pour me lancer dans une chronique qui n'est pas encore mûre et que je l'ouvre, j'ai le goût de mots acides et verts dans la bouche et je vois bien que le fruit ouvert n'est pas arrivé à maturité.
Qui parvient à préserver trois ou quatre heures par jour est un homme libre.
Économie - Voici un mot qui a génétiquement muté.

Le bien que nous faisons nous rencontre souvent par hasard, pas de quoi en tirer un quelconque orgueil.
J'aimerais mourir, âgé, riche de petits-enfants, la main dans la main aimée, dans un total consentement, dans un grand OUI!, et MERCI!
Ce sont souvent ceux qui ne sont personne qui ont le plus de difficultés à s'affranchir de leur égocentrisme. (Je vois bien de quoi je parle...)
Le paramètre qui me paraît le plus sûrement possible mesurer la réussite d'une vie, c'est la capacité de rire de soi, avec un humour tendre et clairvoyant.
Georges Haldas fait partie de ces êtres supérieurs comme j'en ai rarement rencontrés.
Pourquoi sommes-nous au monde?

Quelle formidable question que je vois de moins en moins posée autour de moi. Mais enfin, y en a-t-il beaucoup d'autres de plus importantes? Ce mystère est fascinant, nourrissant, passionnant! Ce n'est tout de même rien de moins que l'aventure de chacun.
Les mains de mes interlocuteurs n'en finissent pas de me parler d'eux, souvent de manière bien différente de ce qu'ils me disent. On dirait qu'elles complètent dans un autre langage dansé avec de l'air ce que les lèvres sont en train d'articuler, donnant par là-même une autre dimension au propos.
Le corps aimé quand il se dévoile est aussi intense que la lumière qui inonde la fissure fendillant la coquille du poussin, la neige lézardée par le piolet du sauveteur qui vient chercher le malheureux randonneur tombé dans une crevasse, l'explosion de petites fleurs sur un mur qui fait la nique au béton. Le corps aimé qui se dévoile est invisible pour l'œil de l'amant éblouit, c'est trop, beaucoup trop. Il n'en devine les contours que grâce à une fine lamelle de pupille, son regard mettra du temps, beaucoup de temps à prendre la mesure du bonheur qui lui arrive.
Écrire me donne à être.
J'aime me promener au rythme des flâneurs.


La photo est floue, c'est la faute à la limace qui salivait à toute bombe!


Mon héros, c'est le quotidien.
Comme il était urgent de le transplanter et qu'aucun cœur n'était disponible, on lui mit à la place une tomate cœur de bœuf et il ne s'en porta pas plus mal.  
Jésus marche. Bouddha reste assis. Mais comme il paraît qu'il n'est pas tant bon pour la circulation du sang et des idées de rester trop longtemps assis, il a suivi le Christ.
Une partie de notre psychisme doit être réfrigéré pour conserver aussi longtemps et dans toute leur fraîcheur des émotions qui peuvent ressurgir intactes bien des années plus tard.
Le jardinage est patience comme toute activité essentielle.
On se prête à des dévouements merveilleux comme une réponse aux crises que connaît l'Europe.
La dignité de gagner de quoi vivre: au XXIe siècle, en Suisse, tous ne l'ont pas. Est-ce tolérable?
Un des grands travaux humains, c'est de se désencombrer, se désobstruer, se dégêner, se désembouteiller, bref, laisser circuler librement ce qui suffoquait sous notre fatras de peurs et autres abattis d'idées.
Chaque jour, bien faire son jour. Il n'y a rien en dehors de ça.
Chaque jour le quotidien délivre son lot de merveille dont je ne percevrai qu'une infime partie.
Je me familiarise avec la Venoge le long de laquelle j'aime me balader et qui avec le temps devient un trait saillant de mes promenades et un élément structurant de mes rêveries.
Tôt, je me suis aperçu qu’il y avait fête là où il ne se passait rien. Ce que la plupart désertent pour d’autres divertissements constitue le point de départ de mes petites chroniques.
À cette personne qui me disait non sans vantardise qu'elle n'aimait pas lire, j'ai eu envie de répondre que ça se voyait.
Étrange cette urne posée sur une table au soleil, comme si on avait pris soin de faire prendre l'air au défunt.
Les économistes sont comme les météorologues. Ils vous annocent qu'il pleut quand il pleut et qu'il fait beau quand il fait beau. Quoique parfois il fait beau mais ils préfèrent se fier à leur indicateurs et vous faire croire qu'il pleut.
Dis-moi quel visage a ton quotidien.
Ce chien qui, en me voyant, étouffe un aboiement qu'il n'a le courage d'achever avec cette chaleur écrasante.
Christian Bobin écrit que «la contemplation vous donne ce que l'information ne vous donnera jamais. [...] La racine de la vue est la contemplation. Et la racine de la contemplation, c'est l'attention.» Et nous pourrions continuer en disant que la racine de l'attention est la disponibilité, et la racine de la disponibilité est la capacité de se désencombrer, et la racine du désencombrement est le choix, et la racine du choix est la détermination, et la racine de la détermination est l'amour qui nous porte à nous donner pour ceux qu'on aime, ce qu'on aime et la racine de cet amour est d'être présent qui nous permet de sentir que c'est par là qu'il nous faut aller et d'avoir le courage de faire ce choix, de se rendre disponible pour y mettre son attention et considérer le quotidien avec un regard chargé de bienveillance.
Certains visages se consomment comme des rails de coke.
Certains corps de métier ont un savoir plein de saveurs.
Certaines rencontres nous portent secours.
«Nous massacrons toute la douceur de la vie et elle revient encore plus abondante.» (Christian Bobin)
Si mon blog venait à se volatiliser comme un foulard s'envole avec un coup de vent? J'en créerais un autre, et je poursuivrais mon travail de scribe du quotidien.
Je trouve qu'un homme en short avec des mocassins ou des chaussures de voile qui pousse une poussette toute neuve avec le sac assorti dans les mêmes tons à toujours l'air un peu caricatural voire même ridicule dans sa manière d'assumer son rôle tellement gentil gentil. Cependant, je ne crois pas que si la poussette était délabrée et qu'il était en voie de clochardisation, la question soit résolue. Le problème est donc ailleurs. Peut-être dans l'émasculation version XXIe de la figure du père.
Je ne supporte pas ces mémères à mon chien chien qui estiment que si vous ne voulez pas à tout prix caresser leur chien qui pue, c'est que soit vous en avez peur, soit vous n'aimez pas les animaux, soit vous souffrez d'une tare inguérissable.
Une fleur décapitée reste belle, tandis qu'une tête humaine...
Pourquoi le mot «arrêt» a-t-il un circonflexe? Parce qu'il est à l'abri.
Pourquoi le verbe «éclore» n'a-t-il pas un circonflexe sur le O pour protéger ce qui vient tout juste de sortir de l'œuf, la fleur qui s'épanouit, l'émotion qui éclate comme une bulle à la surface de la conscience.
«Entretenir le vide dans l'esprit, c'est un exploit, et un exploit rudement salubre. Ne pas dire un mot de toute une journée, ne pas voir de journal, ne pas entendre de radio, ne pas écouter de commérages, s'abandonner absolument, complètement, à la paresse, être absolument, complètement indifférent au sort du monde, c'est la plus belle médecine qu'on puisse s'administrer»  - Henry Miller, Le colosse de Maroussi.
16'847 - Nombre de pages du journal d'Amiel.
Si le pasteur dont j'ai rêvé cette nuit et qui était un homme tellement formidable que je lui ai demandé s'il était d'accord de baptiser ma fille pouvait me rappeler, ce serait vraiment incroyable.
Je n'aurais jamais imaginé comme les rires d'enfants mettent de la vie en plus dans un foyer.
Cette jeune femme dans la forêt qui tient sa partition ouverte devant un magnifique hêtre et qui lui chante des chansons dans une langue que je suppose être asiatique. Je n'y ai rien vu que de tout à fait normal.
«J’expliquerais à un enfant que Dieu est à mes yeux une espèce de père maternel de tous les hommes, la Personne la meilleure en nous et un ciel où nous envoler, un lac où nager et un chemin en forêt où se perdre et se retrouver, un ami de toute confiance, un enfant à protéger.» (Jean-Louis Kuffer)
La fin de l’enfer commence parfois par des mots très simples.
Icône - Me plaît que le mot ait un circonflexe, comme un petit toi pour l'abriter.
Confier à une bougie la charge d'illuminer un icône qui veille.
Mes mains sont la demeure familière, bienveillante, de quelques livres que j'accueille toujours à bras ouverts, avec joie.
Le dernier message que nous délivrera notre corps, alors que nous ne serons déjà plus là pour l'entendre, c'est qu'il faut être humble et se mélanger à la terre.
«Ce que je n'écris pas me désespère...» (Nicolas Bleusher)
Me dérange qu'il n'y ait qu'à intercaler un I dans le mot fable pour la rendre anémique, alors qu'on sait bien pourtant que le roseau, la grenouille ou le rat. Je préfère sacrifier le F pour en faire une table, quelque chose de stable autour duquel on peut se réunir, ou lui donner un air de vacances avec un S, ou encore un C pour le torsader en un câble, ça peut toujours servir.
«Je suis plus hors de moi.» - L'Abbé Pierre

On grandit dans l'action.
D'accord avec l'Abbé Pierre que la culture est maudite si elle ne voit pas autrui.
Les premières atteintes à la dignité, c'est quand on commence à sentir mauvais et que les autres le remarque.
Il ne faut parler de ses faiblesses qu'une fois qu'on les a dépassées.
Le prêt-à-porter spirituel est un vagissement de l'âme.
Il conviendrait de finir par s'aimer. Nous ne sommes tout de même pas créés, et il ne faudrait pas calomnier Dieu. «L'homme qui se méprise s'estime en tant que mépriseur», comme l'écrit Nietzsche. L'important c'est de s'oublier, et assumer son destin. Merci Gustave Thibon!
Faire la paix, travailler à faire la paix et vivre en paix, tout est là et pourtant c'est si difficile, si contraire à notre nature. On finit par confondre la paix avec l'ennui et on crée des conflits pour se sentir exister. C'est oublier que la paix est active.
Allaité à grosses gorgées de soleil.
Trois soeurs provençales dont le nom sonne doux à l'oreille: Sénanque, Silvacane, Le Thoronet.
Jolie image de Claude Nougaro qui dit que la pluie fait des claquettes.
«Agis de manière à ce que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d'une vie humaine sur terre.» (Hans Jonas)
Je crains que l'érosion spirituelle de notre siècle ne trouve pas tant de réconfort dans les prodigieuses avancées scientifiques si ce n'est médicamenteuses ou alicamenteuses ou sournoises.
Masculin de la chair de poule? La crête de coq.
«Les femmes désirent ce qu'elles aiment, les hommes aiment ce qu'ils désirent.» (Sacha Guitry)
Merveille de songer que je vis ici.
http://vimeo.com/44801709
«La présence à soi-même, ce sont les moments où nous sommes comblés.» (Gabriel Marcel)
Est-ce que la découverte quasi certaine mais pas tout à fait du boson de Higgs aidera le dépressif à surmonter sa dépression? Se dira-t-il: je suis au fond du gouffre, mais il y a le boson de Higgs! Quel bonheur!

(#dusoussol)
Les cimetières sont plein de gens irremplaçables? Laissez-moi dresser la liste de tous ceux que je n'ai jamais vu remplacés... Bach...
Ô oui! Avec Gustave Thibon, j'aimerais appartenir à la race affirmative, celle du oui! quand bien même toutes les raisons valables que nous pouvons avoir de désespérer.
«Vingt-trois heures de doutes, une heure de foi.» (Bernanos)
«Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque à la lumière.» (Gustave Thibon)
Pourquoi l'amoureux aveuglé est-il le seul à ne pas voir ce que tout le monde sait sur l'objet de toutes ses attentions? ... Précisément parce qu'il est aveuglé.

(#dusoussol)
«On aime malgré tout et ce malgré recouvre l'infini.» (Cioran)
Extraordinaire ce Jacques Chancel: une heure d'entretien avec des personnalités des plus pointues sans une note. Quel talent.
«Tout ce qui n'est pas de l'éternité retrouvée est du temps perdu.» (Gustave Thibon)
«Nous serons dénoués quand nous serons morts.» (Gustave Thibon)
Le moche attire le moche.

(#dusousol)
C'est avec plaisir que je constate que je suis à trois chroniques des deux cents chroniques... Pas dix, pas cinquante, pas cent, mais deux cents. Un blog, c'est tout de même un joli lieu d'expression, de créativité, de productivité. (Malgré son nom barbare qui me fait penser à une boisson suédoise.)
Conspuer - S'il y a bien un verbe que je trouve très moche, c'est celui-ci.
Parmi des souffrances à qui je rends grâce... Point d’achoppement. Nos souffrances, comme nos épreuves nous font grandir, je le sais bien. Je vois aussi qu’elles peuvent nous écraser, nous détruire, parfois lentement, durement, impitoyablement. Et là, il faut de rares prédispositions pour leur rendre grâce. Évidemment, il existe de grands humains dont les ressources sont prestigieuses. Mais moi... Bénir ce qui me fait mal... Bien... D’accord... Comment? Si la douleur n’est pas intolérable ou que l’adversité n’est pas trop violente, je peux envisager de faire une richesse de ce que j’aurai surmonté. Mais il ne faudrait pas que l’épreuve dure et soit trop dure...

[Lire toute la chronique...]
Au même endroit, deux panneaux m'indiquent que je me trouve face à un Robinier faux acacia et un Ailante, Faux vernis du Japon. La nature serait-elle un faussaire.
J'emprunte depuis quelques temps un petit chemin dans une forêt idyllique de par ici. L'autre jour, je l'ai emprunté en sens inverse, et j'ai vu un panneau d'interdiction qui signalait des chutes d'arbres. Mais tombent-ils seulement dans un sens?
Comique cette postière qui, quand elle se trouvent face à des clients qui ne sont pas francophones, leur parle plus fort, comme si, du coup, ils allaient la comprendre.
http://www.ina.fr
Ce site est un chef-d'oeuvre, un cadeau. Passé la fine pellicule lolobridgidesque s'ouvre des trésors de merveilles, c'est hallucinant, de Duby à Thibon, de Malraux à l'Abbé Pierre, tous les Pivot, le Temps des cathédrales de Duby (!!)... Je regrette de savoir que je ne serai que centenaire! Et en plus ce site est un vrai site qui regorge d'ingéniosité web pour nous présenter ses ressources. Bravo! Bravo! Bravo!
Et vous, vous avez aussi choisi la vie?

(#onseréveille)
Incroyable comme une chronique qui ne s'est pas construite sur le bon rythme est difficile à reprendre. Tout est bancal. Je donne un tour de vis là, c'est tout un pan qui s'effondre en amont, je remonte les phrases, et c'est la conclusion qui fuit. Quelle galère.
Quand le désir s'empêtre dans la matière grise, il prend souvent la couleur de cette dernière.

(#tumaimes?)
Sur le web, la pornographie constitue l'enfer virtuel de Hieronymus Bosch, un immense continent labouré par le moche.
C'est dans l'épreuve que tout est clair.
Qui, à part nos épreuves, vient nous provoquer, nous enseigner, nous rappeler à nous-mêmes. L'entourage ne se prononce pas, n'ose pas ou est indifférent. Mais l'épreuve, comme un père, peut-être même mieux, vient nous tirer par la manche pour nous dire:

- Tu vas continuer longtemps à vivre une vie qui n'est pas la tienne?
J'aime les visages qui ne livrent pas tout de suite leurs secrets. Ils promettent des vies de découvertes et de joies.
Je crois que nous pouvons le dire aujourd'hui. Le chameau est passé par le chat de l'anguille. Mais le riche, lui?
Pendant 20 ans, j'ai regardé des photos de cette femme à distance, sans comprendre le mystère de ce visage qui me laissait froid. Et puis un jour je me suis dit:

- Dieu qu'elle est belle!


Il n'était tellement rien aux yeux de personne qu'il aurait au moins voulu être cité à comparaître pour se sentir quelqu'un.

(#dusoussol)
J'ai le foie fragile mais la joie solide.
Typiquement le genre d'intellectuel qui a dû passer sa vie à lutter contre un élan du coeur auquel il n'a pas su faire confiance, alors il s'est efforcé de démonter, d'analyser, de rationaliser, de briser, de détruire, avec talent je n'en doute pas, avec une énergie hors du commun même, espérant stériliser jusqu'au dernier germe de vie qui pourrait subsister de ce qu'il a désespérément tenté d'annihiler. Et s'il faut ce niveau de compétence pour être athée... Non, c'est trop fatigant. Et j'ai le foie fragile, je veille à ne pas me soûler d'idée. 

Heureusement, le propos est tellement massif (lisez le résumé fait par son compère Onavarié), qu'il n'a aucune chance de me contaminer.

Et je reprends un auteur que j'aime (Fargue, au hasard)... Quelques phrases.... tout s'illumine.

Lire l'article: http://www.lepoint.fr/grands-entretiens/michel-onfray-jean-soler-l-homme-qui-a-declare-la-guerre-aux-monotheismes-07-06-2012-1471224_326.php
Drôle de publicité pour une entreprise de rencontre dont le slogan est: «Pour célibataires exigeants». C'est-à-dire qui tiennent à le rester?
Si votre collègue travaille plus que vous, mais qu'il ne tape qu'avec un doigt, cela revient au même.
Je mourrai en me souvenant clairement de ce que je m'étais juré de finir avant la fin  de la semaine lorsque j'avais dix-huit ans.
Parfois je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi je sens ma droite à gauche.
«Le matin t'est donné. Ne le prends pas comme un dû.» (Guillevic)
«Un des principes de Lao Tseu, c'est ne rien faire, ne rien dire.» (André Dhôtel)
Magnifique André Dhôtel.
http://www.youtube.com/watch?v=1AOTwb5MLT4
Un petit copain de ma fille qui confondaient le prénom de mon épouse avec celui de sa tante décédée lui a répondu, alors qu'elle disait «Maman!»:

- Elle est morte!
Donne-nous aujourd'hui notre coup de burin quotidien.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?