Affichage des articles dont le libellé est adolescence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est adolescence. Afficher tous les articles
Vieillir ne corrompt en rien l'adolescence émerveillée d'un homme ravi par les jeunes filles en fleurs, bien que l'ombre du temps qui approche à pas lents se fasse sentir. Tout commentaire fait sur ses éblouissements devient petit à petit déplacé. Et pourtant, pourtant, la fraîcheur de ce ravissement, lui, n'a pas pris une ride, n'a pas d'âge. Comme les jeunes filles en fleurs.
Ces quelques mois de paternité me permettent d'ores et déjà de tirer une première conclusion: j'ai été d'une terrible ingratitude vis-à-vis de mes parents durant l'adolescence. Mais, en disant cela, je ne pense pas au derniermotiste que je fus, non. Mais au manque de reconnaissance. Même si, j'en ai bien conscience, l'adolescent manque considérablement d'expérience pour comprendre qu'un adulte fait toujours à partir de ce qu'il est et pour réaliser ce que signifie «prendre soin de».
Je suis frappé dans ces reportages qui questionnent les adolescents sur la sexualité, sur les réseaux sociaux, de voir à quel point leurs expériences précoces ou leur maîtrise des technologies donnent l'impression qu'ils en connaissent les risques et les limites, alors que ce n'est pas le cas. Questionnés sur le SIDA, par exemple, on s'aperçoit avec effroi que bien souvent les dangers leur échappent totalement, alors qu'ils ont pourtant l'air si sûrs d'eux. Un «si» justement sur lequel il ne faut pas se méprendre.
Cet adolescent qui explique très sérieusement à son père qu'il ne pourra pas l'aider à réaliser son projet et qui s'étonne avec virulence qu'il ne se soit pas rendu compte qu'il est débordé et qu'il a tant de choses à faire. Ce qu'il ne précise pas, c'est qu'en se levant à midi, évidemment, les journées sont plus courtes.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...