Lorsque deux interprètes hors du commun jouent ensemble.
http://www.youtube.com/watch?v=Hi5ep_ksZ7I&list=RD02B92ZH1_8Hvo
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J.S. Bach - St. John Passion BWV 245 - 1h55 et 32 secondes de bonheur, gratuit, dans une des meilleures versions, et avec les sous-titre. Oui, le web a du bon.
Voilà bientôt deux ans que je m'apprête à écouter à nouveau le Requiem de Mozart sans me sentir prêt. Alors je renonce. J'aimerais être à la hauteur, et avoir su créer des dispositions intérieures propre à accueillir cette musique avec une extrême dignité. Autant dire que le morceau a le temps de moisir dans les bacs.
Appris hier la mort de Montserrat Figueras. Cancer - j'aurais naïvement cru que sa voix prodigieuse, la bonté et la douceur qui en émanaient, l'aurait protégée. Si l'instrument que fut son corps n'est plus, son chant demeure bien vivant. Je me souviens d'avoir souvent songé qu'il y eut sur terre deux enfants qui s'endormaient au son des berceuses qu'elle leur chantait. Les bienheureux! Comme ils devaient bien dormir. (D'ailleurs, elle avait enregistré un disque de berceuses intitulé Ninna nanna.)
Vladimir Horowitz est un des héros de mon adolescence. C'est l'élégance et la finesse incarnée. Ici lors de son concert historique à Moscou.
Vladimir Horowitz, l'élégance absolue. Comme par exemple lorsqu'il interprète ces Kinderszenen de Schumann.
Concerto pour piano no 23, Kochel 488 de Mozart interprété par Hélène Grimaud. Si vous avez la fibre mélancolique, prudence. La bougresse vous saisit au vif!
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...