Affichage des articles dont le libellé est Léon-Paul Fargue. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Léon-Paul Fargue. Afficher tous les articles
«La métamorphose... c'est le cerveau de l'homme qui veut entrer dans la chimie et rompre l'illustre uniformité d'où naîtra l'ennui. C'est un effort d'espérance et d'aveuglement vers plus de surprise et moins de mort, car le grand problème sera toujours de contourner les miroirs et de couper à la visite des habitudes...» (Léon-Paul Fargue)
Voilà plusieurs années que je le cherchais, sans trop d'efforts, je l'avoue. Je savais que je finirais par le trouver, que nous allions nous rencontrer. Ce qui n'a pas manqué d'arriver, l'autre jour, chez un bouquiniste, alors que je cherchais un ouvrage de Paul Valéry. Mon regard s'est posé sur lui, et il m'a fallu quelques secondes pour réaliser ce que mes yeux étaient en train de lire: «Sous la lampe, Léon-Paul Fargue». Il était là, à me regarder, comme s'il m'attendait de toute éternité. C'est le propre des choses qui sont importantes dans nos vies d'être discrètement présentes, attendant qu'on les aperçoive. En plus, ce petit volume qui m'était si cher, ne valait rien. Je savais que je venais de trouver une brique supplémentaire à mon édification humaine. Un surplus d'âme qui allait m'augmenter.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...