Affichage des articles dont le libellé est parents. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est parents. Afficher tous les articles
Les parents biologiques ne se posent jamais toutes les questions que se posent les parents adoptifs: il semblerait que l’évidence du lien soit un gage de réussite.
Etrange de voir nos parents vieillir. Nos grands-parents, nous étions éduqué pour les considérer comme déjà toujours vieux - à tort. Mais nos parents... Les voir vieillir, c'est sentir le levier du temps qui nous entraîne, le maillon de la chaîne qui tire sur notre vie, si proche qu'on en sent nettement les à coups.
Pour le naturaliste français Lamarck, les améliorations acquises par un individu au cours de sa vie peuvent se transmettre à sa descendance. Pas que les améliorations d'ailleurs. Quand on voit les paquets de peur et de névroses qu'on peut se faire fourguer au passage. Et le boulot qu'il faudra faire sur soi pour ne pas en faire cadeau à ses propres enfants.
Pennac note avec raison que l'enfant qui est en échec scolaire ne se sent plus de légitimité, il perd sa place, il est pris en flagrant délit de ne plus faire son job social d'enfant. Alors il va s'inventer des à-côtés, pour compenser, qui lui prendront beaucoup d'énergie et permettront toutes les dérives. Il convient d'être vigilant, et dès la plus petite enfance, de le ramener à son centre, à sa place, dans sa réalité d'enfant qui va à l'école et qui se doit non pas d'être premier de classe, mais simplement présent, en assumant ses responsabilités. Bien entendu, encore faut-il que les parents eux-mêmes soient à leur place...
Ritournelle si souvent entendue de la part des parents dans les discussions houleuses qu'ils ont avec leurs enfants:

- Tu verras bien le jour où tu auras toi aussi des enfants.

Argument parfaitement stérile vu que l'enfant n'est pas à une réunion de parents d'élève et qu'il ne s'agit pas de rivaliser de talent éducatif mais de partager un sentiment unique et à nul autre pareil qui est celui qui s'est formé dans le temps entre un être qui fut un enfant et un parent que cette seule étiquette ne disculpe n'y n'inculpe jamais tout à fait. Et puis ces équivalences n'ont aucun sens. Il est évident qu'on viendra tous un jour ou l'autre à réaliser plus ou moins une des grandes étapes sociales de l'occidental moyen (aller à l'école, être amoureux, trouver un travail, etc). Il n'en reste pas moins que ceci sera vécu heureusement d'une manière particulière et bien différente des grands clichés qu'on en a.

Non, décidément, ce genre de phrase relève d'un communisme reproducteur primaire.
Quand les parents viennent à ne pas pouvoir protéger leurs enfants, de qui viendra le secours?

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?