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Chroniques Atypiques: Ne restons pas sérieux: - Va-t'en !" Hurla-t-elle intérieurement. "Je suis lassée de t'accueillir . J'aimerais... Non, c'est trop poli. Je...
L'Histoire appartient à ceux et celle qui, s'étant levés tôt, n'attrapent pas la bougeotte après le petit déjeuner.
-- Régis Debray, Eloge des frontières.
«Aujourd'hui j'écris pour substituer à mon angoisse majeure une angoisse moindre: celle de l'artisan inquiet de faire au mieux.»

-- Michel Leiris


«Il faut écrire des choses très folles en ayant une vie très rangée.»

-- Gustave Flaubert
«Certains ne savait pas pourquoi l’évêque de Rome a voulu s’appeler François. Certains ont pensé à Francesco Saverio, Saint François de Sales et aussi à Saint François d’Assise. Je vais vous raconter l’histoire ». Face aux journalistes, le Pape leur fait faire un voyage inattendu. Il leur faire revivre le conclave pendant un instant : « Pendant l’élection, dit-il en improvisant, j’avais à mes côtés l’archevêque émérite de Sao Paolo et préfet émérite pour le clergé, le cardinal Claudio Hummes : un grand ami. Et quand les choses ont commencé à devenir un peu “dangereuse” pour moi , lui m’a réconforté. Et quand nous sommes arrivés aux deux tiers de votes (nrdl, en sa faveur) et que tous se sont mis à applaudir comme c’est l’usage, il m’a embrassé et a dit « n’oublie pas le pauvres ! ». Cette parole est entrée là (il indique sa tête du doigt) : les pauvres… les pauvres… Et soudain, j’ai pensé à François d’Assise. Puis aux guerres alors que le scrutin se prolongeait jusqu’à ce que le décompte s’achève. François est l’homme de la paix, l’homme qui aime et protège la Création, et en ce moment où nous avons une relation qui n’est pas si bonne avec la Création... Il est l’homme qui nous donne cet esprit de paix, l’homme pauvre… Ah comme je voudrais une église pauvre, pour les pauvres!»
En 1963, William Bruce Cameron écrivait : « il serait agréable si toutes les données dont les sociologues ont besoin pouvait être énumérées, car alors nous pourrions les utiliser sur des ordinateurs IBM et dessiner des graphiques comme les économistes font. Cependant, tout ce qui peut être compté ne compte pas, et tout ce qui compte ne peut pas être compté. »

Excellent!


«Chacun suit sa pente, l’homme accompli en montant, l’homme fruste en la descendant.»

-- Confucius

Moi, évidemment, je la dévale.
Dire ou écrire «le but de la spiritualité est de...», c'est déjà desservir la spiritualité. Le but sied à tout ce qui est rentable et, là, précisément, ce n'est pas ce qui est recherché.
Si Richard Millet avait eu un de ses enfants massacrés par le tueur norvégien, aurait-il relevé «la perfection formelle» et «la dimension littéraire». Je pense que ce Millet est autant voire encore plus malade que le tueur...
Titre lu: «Leçon de bonheur». Les deux mots ne sont-ils pas antithétique?
«Quand je pense à toi, ma première sensation est celle d'un amour infini. Ni crainte. Ni peur. Enfait, je crains de te décevoir. Ça, oui, ça me fait peur. Je T'ai déjà déçu et je le referai probablement. Mais j'essaierai de le faire moins, j'essaierai de m'améliorer, Allah. Avec Toi à mes côtés, j'ai l'impression d'être moins seule. Et pour une fille comme moi, ça compte vachement. Je sais que j'ai choisi le mauvais chemin parfois. Mais encore une fois, c'est à moi que j'ai fait du mal. Jamais je ne T'ai offensé ni blasphémé. Alors je suis sereine. Aimer par crainte, ça ne vaut rien. Les hommes T'aiment parce qu'ils te craignent, ils se tiennent à carreau par peur de l'enfer. Moi, je T'aime parce que je suis heureuse de T'aimer. Et que ça m'apaise quand il fait noir. Et il fait souvent noir chez moi. Dedans je veux dire.» (Saphia Azzeddine, Confidences à Allah, pp. 105-106)
«La couleur au creux de la niche est de caramel clair, là où l'ocre miel du mur se troue d'un peu d'ombre pour envelopper la vierge absente, dont ne reste que le clou qui la fixait mais ne l'a pas retenue, et cette douce paume incurvée n'est qu'attente remplie de la caresse de l'air tiède.» (Brigitte Celerier)



«Ça y est ! Il ne reste plus qu’à incarner notre union...» (Quentin Mouron)
Un très bel entretien avec Henry Bauchau à lire dans TéléramaHenry Bauchau : “L’histoire du monde serait plus juste si l’on tenait compte de l’histoire des dormeurs et de leurs songes”
Formidable conseiller national (j'insiste, "conseiller!), Yvan Perrin, qui s'oppose à la suppression des mines antipersonnel car il ne sait pas par quoi elles seront remplacées si l'armée ne dispose plus de ces saletés. Mais par des tulipes, des coquelicots, voire même des brassées d'espoir mon cher Monsieur. Les idées ne me manquent pas et elles sont beaucoup plus intelligentes que les des munitions à guidage terminal que vous proposez. Tenez d'ailleurs à propos de vous guider vers un terminal à destination d'un pays où des enfants sautent chaque jour sur ce qu'on appelle des sous-munitions (parce qu'elles sont au-dessous de tout?), je peux également vous aider. Cela donnera du piment à vos footings matinaux, je vous assure, c'est très excitant de s'envoyer en l'air avec des Nike air.

http://www.tdg.ch/actu/suisse/yvan-perrin-udc-defend-armes-sous-munitions-passe-mechants-2011-12-21
Le général Guisan élu romand du siècle, au lieu de Ramuz, lors du concours mis en place par le journal L'illustré. Terriblement significatif. Un militaire au lieu d'un poète. La sécurité plutôt que l'ouverture.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?