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La première fois que je l’ai vue, c’était sur ce tableau de John Singer Sargent, à la Fondation Beyeler. Elle traversait cette ruelle. C’était une fin de journée de septembre. Rien ne m’avait préparé à la fulgurance de cette rencontre. Lorsque je l’ai aperçue, le temps s’est mis en suspension, l’espace s’est aboli, j’étais entièrement captif de ce face à face avec elle qui n’en finissait pas de s’apprêter à me dépasser. Sa présence discrète, ponctuée d’une grosse fleur rouge dans les cheveux, me ravissait. Et, sans que je parvienne encore aujourd’hui à m’expliquer pourquoi, je fus saisi d’un impérieux besoin de l’aborder. Je voulais qu’elle sache qu’elle était pour moi la passante selon mon cœur.
Certaines images sensuelles nous restent en mémoire avec beaucoup plus d'éclat lorsqu'elles nous sont racontées que si nous les avions vécues. Et d'autant plus si c'est par une femme qui nous charme.
Ainsi ce souvenir qui m'est conté d'une journée brûlante d'août, dans la cour pavée de la maison d'un viticulteur de la région, où les ouvriers font une pause, torse nu, en sueur, à l'ombre, tandis qu'une belle Ibérique passe devant eux pour aller bronzer en plein soleil. Elle étend son linge, se couche, et en s'étirant de tout son long, lance avec insolence et un délicieux accent qui ne manquent pas d'ébouillanter les sens de tous ceux qui la regardent:
- Soleil, baise-moi!
Je n'ai d'ailleurs pas résisté à me remémorer cette scène de Carmen enflammée déjà évoquée sur ce blog.
Ainsi ce souvenir qui m'est conté d'une journée brûlante d'août, dans la cour pavée de la maison d'un viticulteur de la région, où les ouvriers font une pause, torse nu, en sueur, à l'ombre, tandis qu'une belle Ibérique passe devant eux pour aller bronzer en plein soleil. Elle étend son linge, se couche, et en s'étirant de tout son long, lance avec insolence et un délicieux accent qui ne manquent pas d'ébouillanter les sens de tous ceux qui la regardent:
- Soleil, baise-moi!
Je n'ai d'ailleurs pas résisté à me remémorer cette scène de Carmen enflammée déjà évoquée sur ce blog.
Les jolies femmes comme il faut connaissent des jolies femmes comme il faut qui connaissent des jolies femmes comme il faut qui n'accepteraient pas d'imaginer une seule seconde que l'on soit autre chose qu'une jolie femme comme il faut qui connaît une jolie femme comme il faut qui connaît une jolie femme comme il faut, c'est-à-dire d'un juste milieu, c'est-à-dire d'un milieu comme il faut pour une jolie femme comme il faut qui connaît une jolie femme comme il faut qui connaît une jolie femme comme il faut.
Sur facebook, il signalait comme "indésirables" toutes les femmes qui le ravissaient, convaincu que ce bouton très chrétien avait été prévu afin de se protéger des assauts du démon. Il ne manquait pas de "bloquer" celles qui présentaient le plus de risque de l'amener à commettre une folie: cliquer sur "j'aime"...
Sous les regards effarés de Maître Lebarreau et de la cour, je prononçais donc ces mots qui me vaudraient, à n’en point douter, le fouet et avec lui, la mort.
- Eléonore, sache que j’aurais été flatté que tes reproches me donnent un tant soit peu l’impression que nous avions vécu quelque chose ensemble et d’avoir partagé avec toi des moments uniques. J’estime valoir bien plus que l’image stéréotypée que tu as de moi. «Les mecs z’êtes tous pareils»... Pareils à qui? A quoi? Aux pauvres petites idées maigrichonnes que tu te fais d’un mec pour te rassurer et ne pas t’avouer à quel point tu as peur de rencontrer quelqu’un?
- Eléonore, sache que j’aurais été flatté que tes reproches me donnent un tant soit peu l’impression que nous avions vécu quelque chose ensemble et d’avoir partagé avec toi des moments uniques. J’estime valoir bien plus que l’image stéréotypée que tu as de moi. «Les mecs z’êtes tous pareils»... Pareils à qui? A quoi? Aux pauvres petites idées maigrichonnes que tu te fais d’un mec pour te rassurer et ne pas t’avouer à quel point tu as peur de rencontrer quelqu’un?
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...

