J'admire celles et ceux qui ont le courage de donner à leur vie la hauteur d'un destin en allant porter secours sur place, malgré le danger, malgré la peur (les médecins sont torturés...). Même si eux ne cherchent pas à être admirés, car ils sont mus par un impératif, un appel intérieur auquel ils ne peuvent pas se dérober.
Et moi, si on me demandait demain d'accueillir deux enfants syriens le temps qu'ils trouvent une famille d'accueil, qu'est-ce que je ferais? Est-ce que je me confondrais en arguties pour expliquer que cela m'est difficile, vous comprenez, etc.? Ou bien est-ce que j'aurais le courage d'agir?
Voir le reportage de Temps Présent du 24 janvier 2013: