Je le croisais régulièrement dans la cuisine commune alors qu'il venait faire griller un steak, torse nu, après avoir fait littéralement grimper aux rideaux avec force hurlements l'hallucinante liane pulpeuse et blonde qui partageait son lit. Les cloisons vibraient de leurs ébats tonitruants. Tandis que moi, frustré et envieux, je venais chercher un yogourt nature dans le frigo.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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