J'aimerais pouvoir écrire qu'il n'y a que des coïncidences, qu'il n'y a pas de hasard. Qu'on rencontre ce qu'on attendait, qu'on est ouvert à la rencontre au moment où elle arrive. Qu'on s'y préparait, souvent même malgré soit. 

Mais il y a aussi la mort, pas celle du dernier souffle, non, celle violente de l'enfant accidenté ou d'un village dévasté par un tremblement de terre. La mort brutale, la mort massive, elle, j'ai du mal à la caser dans mon espoir.

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Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?