Mais il y a aussi la mort, pas celle du dernier souffle, non, celle violente de l'enfant accidenté ou d'un village dévasté par un tremblement de terre. La mort brutale, la mort massive, elle, j'ai du mal à la caser dans mon espoir.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire