Peut-on m'expliquer pourquoi si peu de magasins de mode féminine ont eu l'idée tout de même assez simple de mettre des fauteuils pour le pauvre mâle qui doit attendre debout, raide au milieu de la ruche des donzelles qui filent de rayonnage en rayonnage. D'autant qu'un homme assis comme un monarque se plaît à donner son avis à sa douce qui vient lui montrer ses fripes et l'encourage même à se faire plaisir, dans son infini bonté - même quand ce n'est pas lui qui trinque.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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