J'ai besoin de lire des auteurs qui m'offrent de faire le pas suivant, qui me donne une prise pour poursuivre ma réflexion. D'où peut-être ma difficulté avec Gaston Bachelard: je m'abîme dans la lecture, je ne trouve pas de point d'appui, c'est trop tendre. Oui, c'est peut-être cela. La tendresse maternelle de Gaston Bachelard est étouffante. C'est une plume qui manque de père.
Peut-être est-ce aussi dû à mon incapacité de vivres les images qu'il sonde en toute gratuité, de les savourer dans leur plénitude, sans chercher à les posséder.
Ou est-ce par crainte, l'ayant lu, de me demander: "Mais face à une si belle écriture, qu'as-tu, toi, à ajouter?"
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