Les chants grégoriens, cisterciens, les cantates de Bach peuvent s'écouter en boucle, indéfiniment, tant ils se renouvellent à chaque écoute, au point qu'on en vient à ne plus les entendre, mais qu'ils continuent à travailler notre fond humain et à creuser un sillon de bienveillance. J'écoute depuis une semaine bientôt les Sponsa regis de Hildegard de Bingen sans me lasser.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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