Vu toutes les horreurs qu'on dit sur les bouledogues - ce sont des molosses; des tueurs de taureaux; leur nez est plat pour que le sang ne les aveugle pas pendant le combat - je n'arrive pas à comprendre que ce chien soit si gentil. Je le tourne et je le retourne dans tous les sens, je lui tire les oreilles, je cherche en vain sa méchanceté, je lui jette un enfant en pâture, un second, toujours rien. Je lui pique sa nourriture, je le réveille en plein sommeil: il se met à ronronner avec une sereine bonhommie. Je me demande si en fin de compte, la brute, ce n'est pas moi.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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