C'est parce que c'était une question de vie ou de mort pour lui qu'Alexandre Jollien a pu progresser aussi rapidement. Et ce qui est admirable, c'est qu'il est parvenu à ne pas thésauriser la notoriété acquise bien malgré lui - il ne la cherche pas, mais à métamorphoser ce combat en une soif de vie, quêteur passionné et passionnant, il poursuit son chemin, très concrètement, au quotidien, sur les mêmes trottoirs que nous, nous invitant à notre tour à nous ouvrir, à cesser nos petits commerces mesquins avec nous-mêmes, en ne niant pas qu'ils puissent être parfois savoureux ni qu'il ne s'y livre pas lui-même, mais conscient et lucide que nous avons mieux à faire et que, surtout, nous valons plus, beaucoup plus.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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