Il trouvait fantastique de pouvoir enfin acheter de la musique classique à moitié prix, les suites pour violoncelle de Bach, par exemple. Le seul inconvénient, c'était cette publicité tous les quarts d'heure, pour un produit de nettoyage ou un téléphone portable, qui venait interrompre brutalement le morceau en cours. C'était un peu déconcertant au début, mais on finissait par s'y habituer. On finit par s'habituer à tout.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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