Il y a une vague de penseurs anxieux qui écrivent des livres pour s'y retrouver dans un "monde sans repère". Mais je n'ai pas l'impression que nous les ayons perdus, ces repères. Au contraire, peut-être n'en avons eu jamais eu autant. Il vaudrait mieux réfléchir sur la manière d'être attentif à ce qui est présent, proche, à portée de main même, et sur lequel on peut s'appuyer, tout de suite.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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