Je me suis procuré un vieux téléphone en bakélite des années 50. Nonobstant le fait que l'engin fonctionne à merveille et qu'il trône dans mon salon comme dans un commissariat où on s'attendrait à voir un Jouvet venir répondre, il m'a permis de faire la rencontre d'un bricoleur cordial et jovial à mille lieues du vendeur gominé d'un opérateur carnivore. Il n'a qu'une seule et unique fonction à laquelle il est, depuis tant et tant d'années appliqué. Et je le regarde non sans éprouver la même paix qu'à la vue d'un ciel sans avion. Je l'ai surnommé L'aphone.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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