Pour l'occidental que je suis, le détachement dont parle le bouddhisme est une lâcheté, une raison d'aimer moins, et même avec un peu de mesquinerie, une raison pour un homme de ne pas aider aux tâches ménagères. Pourtant, je sais que le détachement est une grande vertu. Mais je n'y vois qu'une bonne raison de vivre pépère. Ce qui ne nous fait pas souffrir ne vaut rien.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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