Que l'homme médiévale aurait pu voir apparaître un dinosaure dans son champ visuel sans broncher peut porter à sourire, vu qu'il imaginait que les territoires qu'il ne connaissait pas étaient peuplés de monstres avec un bras au milieu du visage, des êtres à tête de cheval et autres montages fantasmatiques. Ceci dit, notre allégeance à la société de la dispersion, et tous les simulacres de valeurs qu'elle véhicule ne m'en paraît pas moins fantastique.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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