Je crains que la zénitude et l'orientalisme importé soit un contresens et une violence faite à notre singularité occidentale, un arrachement de notre terreau fécond sur lequel nous pourrions vraiment nous individualiser. On se lisse, on croit qu'on fait preuve d'abnégation en s'oubliant alors qu'on ne fait peut-être que d'oublier que cette culture, aussi passionnante soit-elle, n'est pas la nôtre. Je ne vois pas comment on peut y comprendre quoi que ce soit à moins d'y être né ou de vivre là-bas. Mais nous savons bien que la plupart du temps, par zen et bouddhisme, on ne cherche en fait qu'un moyen de se détendre, de souffler un peu, de respirer. Et y a-t-il besoin d'aller si loin psychiquement pour cela?

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Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?