Alexandre Jollien, d'avoir fait de son handicap une de ses trois vocations - père de famille, écrivain, handicapé, réussit au fil de son travail sur lui-même à exorciser un état qui, s'il ne l'avait pas ainsi pris en charge, aurait dû lourdement l'entraver. Au lieu d'en vouloir à la vie, de se plaindre, il en a pris la responsabilité. Belle leçon. Quelles sont les entraves dont je me plains comme d'une punition et qui pourraient être mes chemins de liberté?
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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