Il ne m'est arrivé que deux fois en trois ans et quelques 4'000 messages de supprimer une note que j'avais écrite sur ce blog. Mais je ne le regrette pas. J'avais fait erreur en croyant pouvoir confier à l'écrit ce qui somme toute comptait plus que cela pour moi. Les mots ont leur limite, celle où la parole ne nous appartient pas uniquement et ne peut avoir de sens que dans l'échange.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
C'est l'écoute qui crée la parole.
RépondreSupprimerSi on veut communiquer, bien sûr.