Merci, Monsieur Pennac, d'avoir eu l'excellente idée d'écrire Chagrin d'école. Votre livre m'a permis de me réconcilier avec le cancre que je fus. Et vous avez bien raison de dire qu'un mauvais élève souffre d'être...mauvais. Quand il s'en vante, s'il joue les durs, c'est parce que sa médiocrité le rapproche un peu du voyou. Fragile gloire.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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