L'intimité touche à ce qu'il y a de plus profond, de plus familier. Elle est farouchement gardée et se doit de l'être. La dissiper mène au désastre. Où se réfugiera-t-on par temps de gros grains, si les refuges sont découverts? Il n'y a pas d'abri pour qui ne sait pas distinguer le dehors et le dedans. L'intimité est un havre de paix, un périmètre de sécurité.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
Très juste, très beau...
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