Adolescent, je croyais tout ce qui était écrit sur les 4e de couvertures des livres que j'achetais, certainement habitué aux Folios qui ne mentent pas. Il me semblait impossible qu'on raconte des bobards sur un livre, qu'on fasse de la réclame, car pour moi, l'édition n'était pas du commerce, chaque bon livre étant un trésor qui se suffisait à lui-même et je croyais que tout le monde le savait, que ça allait de soi, comme un fait de nature. Je dois aux éditions anglaises de m'avoir rapidement déniaisé à coups de dazzling!, amazing!, wonderful!. Et j'en vins à trouver ces slogans de revues de cabinets moins traîtres que les résumés de certains éditeurs francophones qui vous racontent des salades sur un navet.

Je vous défends, très cher, de dire du mal sur Caroline, héroïne de mon enfance...Bien que je partage votre avis sur les quatrième de couv :)
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