Cette personne qui me prenait de haut, façon «misérable ver de terre», jusqu'à qu'elle se rende compte que j'étais un ami d'Alexandre Jollien ce qui fut l'objet d'un soudain déclic dans son cerveau, comme si j'avais été béni par cette accointance et son regard sur moi se métamorphosa: j'étais un proche du grand homme, alors forcément, son aura devait avoir un tant soit peu rejailli sur moi. Elle devint sympathique, presque affectueuse, comme si elle avait eu peur que j'aille répéter à Monsieur Jollien que c'était une pimbêche acâriatre. Ce que, soit dit en passant, je ne manquerai pas de faire.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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