L'épouvantable narcissisme de l'écrivain intransitif et intransigeant, qui ne parle de lui et se sert de son livre comme d'un escabeau pour hisser son nombril à hauteur des regards, alors que l'écriture devrait être servante et l'auteur un serviteur, conscient qu'il est toujours au-dessous de son sujet et de la réalité qui l'a inspiré.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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