Nick Lavie avait développé un rapport pour le moins épidermique avec l’industrie du livre depuis son douloureux échec avec Angela, et il devait lui faire payer très cher la rebuffade de cette adolescente rebelle. Il ne connut pas un instant de répit pour nuire à tout ce qui, de près ou de loin, ressemblait à une œuvre littéraire et dont la seule vue du titre lui donnait de violentes crises d’urticaire. Il s’ingénia à virtualiser l’écrit pour mieux lui nuire. Il racheta le plus puissant groupe de librairies du continent et imposa qu’on ne dispose plus sur les rayons que les livres se vendant à 100’000 exemplaires et ne comportant pas plus de 500 mots de vocabulaires.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire