24 octobre 2011 - Voici un an que Georges Haldas nous a quittés. Il me manque. Nos discussions, nos lectures et même nos silences me manquent. Comme le simple fait de pouvoir prendre mon téléphone pour l’appeler. D’entendre son salut tonique. De pouvoir prendre rendez-vous. Une date, une heure, un lieu. Je pourrais aujourd’hui retourner m’asseoir à cette grande et belle table du Petit-Mont où je le rencontrais les dernières années. Il n’y est plus.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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