«Je sentis en le lisant que l'auteur, avant de partir, avait résolu de n'admirer que les choses pour lesquelles son admiration lui ferait honneur, et de ne voir la nature et les arts qu'à travers les lunettes que des générations de pédants et d'imposteurs lui avaient transmises.» (Samuel Butler, Ainsi va toute chair, édition traduite et préfacée par Valéry Larbaud... rien que ça, quel luxe, mais quel luxe!)
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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