Le livre «Le cerveau de Bouddha» démontre bien que le cerveau est conçu pour s'intéresser avant toute chose au négatif, à ce qui ne va pas, à ce qui nous met en danger, étant donné qu'il en va de notre survie. Le plan pépère avec un cocktail et un livre au bord de la piscine ne l'intéresse pas. Non, il est conçu pour agir quand il y a du lourd, du bien angoissant, du balaise. Là, il fonce et il turbine à toute bombe pour nous grossir sur l'écran de notre panique le moindre moustique qu'il transforme en éléphant. Pas étonnant ensuite d'apprendre qu'il est nécessaire de faire des années et des années de méditations pour apaiser ce reptilien bileux.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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