Pour faire court, le mot «spirituel» ne me convient pas parce qu'il ne prend pas en compte la dimension incontournable du corps. C'est un vocable trop éthéré, qui manque de fondement. Sans compter qu'il donne l'impression que le spirituel est une activité annexe, superfétatoire une sorte de cosmétique de l'être, comme un cours d'art floral en pleine après-midi durant la semaine, entre la manucure et les pneus d'hiver à changer. Un luxe en somme. Alors qu'il en va de notre vie.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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