Je me suis fait un très beau cadeau que je frémis de recevoir. Toute l'oeuvre romanesque de Bernanos, dans l'édition de la Pléiade qu'en avait fait Albert Béguin, préfacée par Gaëtan Picon. Dire que pour beaucoup, ces trois noms ne signifient absolument rien. Mais peu m'importe, moi, je suis enchanté.

(Bon, l'édition n'est qu'un détail pourtant coûteux, et peu pratique, je n'arrive jamais à annoter au crayon ces pages de fin velours.)

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Les lapins crétins

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