Je me surprends à regarder des bouteilles d'eau en plastique et à voir des biberons, à entendre des pleurs d'enfant qui se réveille, à tendre la main pour rattraper un collègue que je crains de voir tomber en arrière, à vérifier si les lieux dans lesquels j'entre ne présentent aucun danger si je me mettais à crapahuter à quatre pattes, à me demander si j'ai bien pris des langes dans mon sac pour aller au boulot, à arriver à l'arrêt de bus beaucoup trop tôt parce que je suis parti comme si j'emmenais tout le nécessaire barda inutile destiné à avoir ce qu'il faut au cas où la petite ferait ceci ou cela d'improbable. Je ne devrais pas tarder à me mettre à goûter les plats de mes voisins de table, à dire à une personne que je vois bâiller deux fois de suite à quelques minutes d'intervalle qu'il devrait profiter de cette «fenêtre» pour aller faire une sieste.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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