Je vois bien d'où il part pour faire son footing, puisque c'est mon voisin. Et de temps à autre, je le croise, loin, si loin de son point de départ (ce serait bien entendu pour moi un point de non-retour si je n'étais pas en voiture) que j'en suis venu à me demander: mais qu'est-il donc arrivé à cet homme pour qu'il s'inflige un traitement aussi cruel? Recoure-t-il à cette soupape kilométrique pour éviter de faire sauter un fusible psychique. Et le plus étonnant dans toute cette histoire, c'est que lorsque je le vois revenir chez lui, il a l'air heureux: il a eu son shoot de bitume.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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