Comment expliquer à cette personne qui souffre que son immobilisme la condamne lentement mais sûrement. Que la vie la sollicite afin qu'elle bouge, qu'elle fasse les mouvements qui lui permettrait d'assurer sa portance, que ses voiles se gonfleraient d'une sérénité retrouvée. Mais elle met toute son énergie dans son mutisme, dans la négation d'elle-même, s'accrochant à l'idée qu'elle se fait d'elle-même, ce qui l'amène à perdre pied avec la réalité.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire