XXIe siècle: La communauté internationale, la communauté humaine ne peut pas mettre fin au massacre syrien et le peuple va payer effroyablement cher les printemps précédents, ses bourreaux sachant qu'il faut frapper très fort pour ne pas perdre le pouvoir, quitte à ce qu'il ne reste plus qu'eux. C'est une lutte à mort pour la liberté soutenue par des pays qui fournissent les armes. C'est délirant.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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