Anita, l’amie qui me coiffe, m'a suggéré de me «relooker». Ce qui est plutôt flatteur, car je pourrais m’imaginer que je n’ai pas encore atteint le stade à partir duquel plus personne ne se permet de vous faire de remarques, le désastre vestimentaire étant avéré. Mais il y a malheureusement un paramètre essentiel qui me manque pour réussir cette conversion stylistique: l'envie. D’ailleurs, ce n’est pas faute d’avoir essayé d’investir un peu de temps et d’argent pour m’habiller de sorte à être dans le coup - même si je n’ai jamais bien su lequel. J'ai même constaté que mes tentatives produisaient un certain effet auprès de la gent féminine. Mais cette récompense narcissique n’a jamais été suffisante pour que je poursuive mes efforts. Et ce n’est pas tout. J’ai un autre problème, dont Anita ne pouvait pas se douter...
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire