J'ai une foule de sensations, de souvenirs très précis qui sont en attente d'être métabolisés depuis plus d’un quart de siècle. Ce sont des graines d’éternité qui naissent sur le terreau des jours et des heures où elles germent, mais qui se développent selon un rythme organique et intime propre à chacun qui échappe à toute planification. Imaginerait-on agender une prise de conscience ou une émotion? A 10h45, j’éprouverai de la joie. Ou, le 2 janvier prochain, je prendrai conscience que je n’ai pas à me sentir coupable. Non, bien entendu. Tout ceci échappe à la tyrannie des horloges et notre intimité devient silencieuse lorsqu’on tente de le cerner par notre seule volonté. Il convient de créer des dispositions intérieures favorables pour pénétrer dans ce sanctuaire.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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