Tu vas vite, vite, vite, si vite! Tu mords dans le réel avec une vigueur époustouflante, nous laissant à peine le temps de te suivre et de pouvoir fixer dans nos mémoires chacune de tes acquisitions. Alors nous te bombardons avec nos appareils photos, des milliers d’images qui successivement se déroulent comme un petit film de ton devenir. Tu ne m’en donnes pas moins le sentiment de nous échapper.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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