Etonnamment, le sous-chef ne fait plus aucune allusion à la demoiselle.
Encore et toujours dans le même café, je découvre que celui que je pensais être le patron ne l'est pas, mais que ce rôle est tenu par ce jeune homme plein d'allant qui entre en scène et va saluer chacun de ses collègues avec la fluidité d'une truite poussée par le courant des nombreuses affaires à régler. Au passage, il s'empare d'un geste leste d'une agrafeuse et va s'isoler à une table pour potasser un gros classeur.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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