Je suis là, je suis vivant, je peux contempler le lever du soleil à l'aube, me réjouir de ces jours qui rallongent. Quoi de plus important. Pourquoi ce sentiment de fine éternité est-il si fragile, si vite encore et toujours être contredit par tout ce qui ne me fera jamais ressentir une plénitude aussi intense?
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...
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