Mon conseiller financier est un conteur. Il vend ses produits en convoquant la grande faucheuse. Il m'invite à imaginer un grave accident de voiture dont je ressortirais paralysé à vie, suite à quoi mon épouse ferait une dépression et mon fils, perturbé par l'incident, crèverait le pneu de l'automobile d'un ami qui se tuerait sur la route laissant veuve et orphelins. Evidemment, ça fait froid dans le dos. Tant et si bien que même la police d'assurance qu'il me propose pour combler ce carnage ne me rassure pas. Je reste pétrifié par le scénario épouvantable qu'il me dresse. Je me demande si, face à tant de malheurs, je ne préférerais pas tout de suite m'en remettre à Dieu.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...