- Vous connaissez Alexandre Jollien?
- Non? Qui est-ce?
- Mais oui, vous savez, le philosophe handicapé...

L'homme éclate de rire sans que je comprenne bien pourquoi.

- Philosophe handicapé? me dit-il en s'esclaffant. Et en quoi votre Jollien serait-il plus handicapé qu'un Finkielkraut, un Rosset ou tenez, un Diogène par exemple? Je trouve qu'en accolant ces deux mots ensemble, "philosophe handicapé", on obtient un joli koan.

J'applaudis cette réflexion, en applaudissant fort d'une seule main, bien sûr.
Cherche-t-on encore un maître lorsqu'on a retrouvé son père?
Avec le livre numérique, ils pourront faire défiler les pages comme on déroule un rouleau de papier de toilette.
C'est une société où les démineurs étaient venus désamorcer une mine anti-personnel.
Et cette mort, qui ressemble de moins en moins à un point final.
Plus de cinquante personnes à l'enterrement de soeur Lisette: quel bel hommage.
A l'enterrement de leur propre mère, ils arrivent à former deux clans.
Je déteste les êtres brutaux qui ne se sentent exister car travers ce qu'ils détruisent ou méprisent.
Une chose que j'aime dans la politique de mon pays: certains de ses acteurs sont paysans, ont une ferme avec du bétail et monte à la capital travailler sur des dossiers-clés. Ils ont un lien avec la terre, même les pieds dans le fumier parfois et ce n'est pas plus mal.
Dieu est dans le même bateau que nous.
Toutes les insinuations d'un sein.

Les lapins crétins

Les lapins crétins, c'est un peu Benny Hill pour les enfants?