Puis, j'y renonce avec un soulagement similaire à un gros sac de cailloux que j'aurais porté sur mon dos et je plonge dans un recueil de poèmes, léger, léger...
Jacques Vergès, seul, sur scène, dans sa pièce Serial plaideur, qui prend la défense de ce qu'il y a de plus humain en nous, de ce qu'il reste toujours, en définitive, d'humanité, en chacun. Quel qu'il soit: proscrit, assassin, renégat. Le rachat possible de tous par la parole sur la scène du procès. Superbe!
Quand on fait une activité de support, on est régulièrement confronté à des gens qui ne font pas la différence entre le service, l'outil qui leur pose problème et la personne qui leur répond. Comme si cette personne était le service et l'outil et qu'ils pouvaient donc se permettre d'être désagréable! Ainsi, ce sale type à la Migros qui s'est mis à enguirlander la caissière parce qu'il ne trouvait pas les vis qu'il voulait. Pauvre abruti!
Ecrire des aphorismes, c'est se livrer à un "art inférieur d'esprits au souffle court, un art dont certaines gens, surtout en France, ont vécu et vivent encore, en quelque sorte des pseudo-philosophes pour tables de nuit de malades [...] dont les maximes finissent par s'étaler sur tous les murs des salles d'attente des cabinets médicaux." (Thomas Bernhard, Le naufragé).
Si au moins on voyait ces aphorismes sur les murs des salles d'attente.
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J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...