La technique devient une excuse facile - et inadmissible - pour justifier la perte de qualité du contenu.
Je ne comprenais pas pourquoi les propriétaires de téléphones portables iphone laissait la signature «Envoyé avec mon iphone». Mais parfois, lorsqu'on voit la qualité des messages envoyés, on voit mieux pourquoi ils tiennent à préciser qu'ils vous écrivent avec cet ustensile. Bien que, à mon sens, ceci ne légitime pas d'écrire n'importe comment. D'aucun pourrait aussi se mettre à signer qu'il n'a pas fait l'université, ou alors qu'il n'aime pas trop écrire, ou encore que ça lui casse les pieds de se donner un peu de peine, et que vous n'avez qu'à vous en accommoder.
Je ne comprenais pas pourquoi les propriétaires de téléphones portables iphone laissait la signature «Envoyé avec mon iphone». Mais parfois, lorsqu'on voit la qualité des messages envoyés, on voit mieux pourquoi ils tiennent à préciser qu'ils vous écrivent avec cet ustensile. Bien que, à mon sens, ceci ne légitime pas d'écrire n'importe comment. D'aucun pourrait aussi se mettre à signer qu'il n'a pas fait l'université, ou alors qu'il n'aime pas trop écrire, ou encore que ça lui casse les pieds de se donner un peu de peine, et que vous n'avez qu'à vous en accommoder.
La technologie nous permet de nous approcher au plus près du mouvement que fit le pinceau de l'artiste. Une merveille!
Des poèmes en forme de brindilles de Brigitte Célérier sur lesquelles se poser pour souffler poétiquement.
Inscription à :
Articles (Atom)
-
J'ai lu «Une si belle image» de Katherine Pancol, sans sourciller, jusqu'à la dernière page, comme on lirait un long article du maga...